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La Gestion de production ;de la conception au SAV : CD livre électronique + logiciels + animations




La gestion de la production est la mise en application de méthodes et techniques dans le but d’accomplir la transformation des matières en produits fini. Elle se résume en la combinaison de ressources, parmi lesquelles les moyens matériels (les machines), les moyens humains (le personnel par qualification) et les matières (matières premières, matières consommables) dans un planning avec pour but d’assurer la fabrication du produit en qualité et en quantité définies. 

  
Cet ouvrage constitue un état de l'art sur les techniques utilisables pour mieux gérer la production et les flux, ce qui constitue actuellement un enjeu majeur pour les entreprises. Cette version électronique de la  troisième édition permet une navigation hypertextuelle, illustrant par des animations certaines difficultés rencontrées et permettant l'usage de logiciels mettant en œuvre les principales techniques introduites. Gestion de la production et des flux est destiné aux étudiants de cursus de gestion universitaires ou consulaires, à ceux de cursus d'ingénieurs et aux professionnels de la gestion de production et de la chaîne logistique.



1- Formation entière (50 Mo .rar): Lien
2- Cours accéléré en GP (550ko  .pdf) :  Lien


AMELIORATION DE PERFORMANCE DE LA TURBINE MS9001 DE LA CENTRALE TAGM2


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Résumé

Le présent rapport est le fruit du travail réalisé lors de mon stage de fin d’études,

effectué au sein de l’ONEE-Branche électricité, avec l’équipe du projet « d’amélioration des

performances de la turbine à gaz » (TAG2) de Mohammedia.

Ce rapport revient sur les généralités bibliographiques relatives à la thématique,

récapitule les notions de bases en présentant une étude thermodynamique des turbines à gaz.

On fait part, également, d’une description des différentes étapes de la démarche

d’optimisation des performances de la turbine. Pour finir, une étude de l’impact

environnemental de la centrale sur la zone industrielle Mohammedia a été discutée, ainsi

qu’une étude technico-économique présentant le cycle combiné comme solution à cette

Mots clés : Turbine à gaz, Cycle combiné, Approche technico-économique, Analyse

thermodynamique, écart global, pertes financières.

La mise en place de la TPM sur la Presse d'extrusion d'aluminium


Dans le cadre d’une recherche d’amélioration continue, la société Fonex Aluminium s’est fixée une stratégie de reconstruction orientée vers sa performance  productive basée sur le développement de la disponibilité de ses équipements de production d’une part, et le renforcement de la responsabilité et l’esprit d’équipe d’autre part, et ce dans ce cadre que s'inscrit ce présent projet de fin d’études qui vise l’amélioration de la maintenance à travers la Total Productive Maintenance (TPM).

Les objectifs de ce projet consistent : d’une part à mettre en place des actions d’améliorations de la gestion de la maintenance; et d’autre part à développer une application permettant la gestion des pièces de rechanges.

Notre travail se compose en deux grands axes :

 Le premier axe consiste à identifier, analyser et étudier les causes génératrices de pertes, ce qui a permis d’orienter, de cibler la recherche de solutions et de recenser différents axes d’améliorations.

 Le deuxième axe consiste à élaborer, concevoir et mettre en place les différents leviers d’amélioration en vue de diminuer les pertes et d’améliorer la disponibilité de la presse d’extrusion.

Cette étude a finalement permis à l'entreprise de saisir la contribution de la maintenance et d'apprécier l'envergure du projet de déploiement de la TPM au sein de tout son réseau de production.

Mots clés :

TPM, Performance, Disponibilité, Perte, Amélioration continue.


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Amélioration des performances de la production du laminoir de SONASID


Résumé :

Ce projet s’inscrit dans  la nouvelle vision lancée par les plus grandes entreprises dans le  monde et qui vise l’amélioration  de la  performance  de production. Cette dernière est basée sur l’augmentation du  rendement matière et  l’optimisation  du coût de production.

La finalité  de ce projet de fin d’étude  effectué au sein de SONASID à Jorf-lasfar  est d’augmenter  le  rendement matière de 0.5% à travers la réduction de tous les différents  types de pertes matière et la fiabilisation de   leur pesage.

Cette étude   va être réalisée  en appliquant les outils et les méthodes de résolution du problème et de l’amélioration continue. De plus nous avons  procéder à   fiabiliser et  à organiser la procédure du pesage des pertes matière et par conséquent on a pu réduire le coût de production des ronds à béton pour  les différents diamètres.

 Mots clés: [Rendement matière, optimisation, amélioration continue, pertes matière, coût de production méthodologie de résolution des problèmes].


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La Mise en place de la GMAO OptiMaint




Ce rapport est écrit dans le cadre du Projet de Fin d’Etudes en vue de l’obtention du diplôme d’ingénieur de Génie Industriel et Logistique à l’Ecole Nationale des Sciences Appliquées de Marrakech.

Ce PFE a été réalisé au sein de la société MANBAT Technology pour une durée de quatre mois. Le projet abordé est la mise en place d’une Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur GMAO selon deux volets :

 Un volet industriel qui a eu pour étude de cas deux sociétés industrielles de domaine d’activités différent ;

 Un volet didacticiel sur les deux lignes : la ligne de production de savonnettes (Producticc) et la ligne de recyclage (Recyclicc) de la marque Astriane.

 Le rapport finira par une conclusion qui englobe l’ensemble de travaux et présente les perspectives envisagées.

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https://youtu.be/IA_VkQURaT4

PFE la mise en place de la démarche Lean Manufacturing au sein de l’atelier de fabrication des olives



Lien de téléchargement 








Résumé :

Face à l’état économique actuel, les acteurs industriels se voient obliger de diminuer 
au maximum leurs investissements et d’adopter des solutions stratégiques pour rester
compétitifs sur le marché. Dans ce contexte, la Société CARTIER SAADA sise à 
Marrakech considère l’amélioration continue parmi ses premiers objectifs.

Le présent travail, qui s’inscrit dans notre projet de fin d’étude, a pour vocation de 
mettre en place une démarche Lean Manufacturing au sein de l’atelier fabrication des
olives en suivant la méthodologie DMAIC.

Dans un premier temps on a effectué un diagnostique d’état des lieux de l’atelier de fabrication, et cela en se basant sur des outils puissants de diagnostic et d’analyse.

Deuxièmement, on a mesuré et on a quantifié les pertes coté énergétique et coté main d’œuvre, qui influencent sur la productivité de l’atelier de fabrication des olives. 

Troisièmement, c’était une étape d’analyse dans laquelle on a détecté les causes 
Quatrièmement, à la lumière des premières étapes de notre travail, on a proposé des Solutions

Le travail est assuré et surveillé par une équipe représentant le service production, le service maintenance et le service qualité.

Suivi de fabrication de citerne de transport matières dangereuses par voie routière - PFE

Résumé:

"Dans un environnement doté d’une concurrence affreuse, le Maroc a besoin, plus que

jamais, d’un secteur de transport concurrentiel et dynamique afin d’accompagner

l’évolution économique que connait notre pays depuis quelques années.

En effet, le secteur du transport représente 6% du PIB et 9% de la valeur ajoutée du

secteur tertiaire, il emploie 10% de la population active urbaine, et a connu une

véritable croissance depuis l’année 2000 (sa valeur ajoutée est passée de 19,6 milliards

de dirhams en 2000 à 33,8 milliards de dirhams en 2011, soit une croissance annuelle

moyenne de 5%).

En outre, le transport de marchandise par voie routière est incontestablement

nécessaire au bon fonctionnement du tissu productif, à cause de sa présence comme

secteur d’appui au niveau de tous les maillons de la chaine de valeur, il assure 75% des

flux des marchandises hors phosphate contribuant ainsi à la croissance nationale, et

même à l’intégration de l’économie nationale dans l’économie mondiale.

Cependant, le transport des matières dangereuses fait partie des formes de transport les

plus critiques a cause des risques qu’il présente pour les intervenants qui l’assurent et

pour l’environnement, il est régi par des accords internationaux fixant les règles de ce

secteur d’activité. En plus, le transport de marchandises dangereuses reste relativement

peu développé en raison de sa structure souffrante d’une mauvaise gestion, de ses

infrastructures vétustes et de son coût élevé.

Pour surmonter ces handicaps, notre pays s’est engagé, depuis 2000, dans un processus

de développement afin de mettre à niveau ce secteur pour qu’il assure son appui à

l’activité économique nationale." - L'auteur

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Mise en place d’un processus de coupe cuir du projet Peugeot 207cc au sein de LEAR

Résumé :


"Le but de ce projet est de mettre en place un nouveau processus au sein de l’atelier de la coupe du cuir pour le projet A76 (Peugeot 207CC) au sein de LEAR Corporation, tout en respectant la norme ISO TS 16949 qui certifie pour les autres processus opérationnels de l’entreprise.

Et en 2ème partie du projet, on procède à la certification de ce processus selon les exigen
ces de la norme ISO TS 16949.

Pour cela, mon travail consiste tout d’abord à mener la planification du projet au démarrage de processus jusqu’à la production opérationnelle en pilotant les jalons nécessaires pour sa mise en place.

Enfin, et dans le même objectif, on mène une étude technico-financière pour le calcul de la rentabilité du projet et son retour sur investissement (ROI)." -L'auteur


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SMART SIMPLICITY : 6 règles contre la complexité


Ces 6 règles, proposées par Yves Morieux et Peter Tollman duBoston Consulting Group (cabinet de conseil en stratégie) dans leur ouvrage « Smart Simplicity« , sont :
  • Comprendre ce que font vraiment vos équipes ;
  • Renforcer les intégrateurs ;
  • Augmenter la quantité totale de pouvoir ;
  • Accroître la réciprocité ;
  • Étendre l’ombre du futur ;
  • Récompenser ceux qui coopèrent.
Je vous invite à lire cet ouvrage ou à regarder cette conférenced’Yves Morieux, pour découvrir l’argumentaire. La trinité « Mesure / Responsabilité / Clarté » est accusée de faire dérailler le fonctionnement des organisations, dans un modèle de management obsolète. Les auteurs mettent en cause en particulier le détail dans la modélisation de processus, la mesure d’indicateurs de performance et le middle management.
Au contraire, le système nerveux des équipes, et donc lacoopération, est le levier essentiel pour réussir. Préserver le floupermet même de faire jouer l’intelligence des acteurs sur le terrain aux passages de relai (métaphore souvent utilisée par Yves Morieux).
La performance se fonde aujourd’hui sur la motivation, dont les 3 piliers sont :
  • Le sens (ou pertinence),
  • La maîtrise (ou les moyens à disposition),
  • L’autonomie.
Les équipes sur le terrain ont besoin d’autonomie décisionnelle, de maîtrise sur les moyens, et de la perception du sens de leurs activités pour contribuer efficacement aux missions de l’entreprise.
Je souscris entièrement à l’approche de la smart simplicity. Je constate depuis des années, comme membre d’organisations et comme accompagnateur de mes clients, la souffrance des middle managers, tacticiens pris en étau entre la direction générale et les opérations sans produire la motivation de leurs équipes. J’observe aussi la difficulté à faire collaborer les personnes, ainsi que le dérapage de nombreux projets de cartographie métier.
Or, mes outils favoris sont l’approche processus, la mesure et la tactique. Dois-je totalement revoir ma démarche Valopolis ? En fait, je me propose de réconcilier les deux approches.

Processus

Sur le premier aspect, il me semble qu’Yves Morieux ne distingue pas processus et procédure, termes utilisés indifféremment pour exprimer la description du Comment. Selon moi, le processus est ancré dans le Pourquoi et le Quoi, sans entrer dans le Comment, afin de promouvoir le partage de la vision d’entreprise. La cartographie de processus reste à mes yeux un outil privilégié pour établir un consensus sur les enjeux communs entre les différentes entités de l’organisation. Établie selon les bonnes pratiques que j’évoque régulièrement, cette cartographie génère le sens qui devient le socle de la coopération.
En revanche, je ne suis pas convaincu de l’utilité des procédures, qui détaillent une séquence de gestes. Les procédures sont trop souvent établies par une équipe spécialisée qui a, de fait, abandonné le terrain pour se concentrer sur la capitalisation. Le syndrome de latour d’ivoire devient alors un risque fort. En cela, je rejoins Yves Morieux sur l’importance de lâcher la bride aux acteurs opérationnels. Je préfère de loin la mise en oeuvre de Wiki aux procédures.

Mesure

Côté mesure, j’approuve le rejet des indicateurs de performance individuelle, désastreux pour promouvoir la coopération. L’usage fautif et ancien de ces indicateurs a produit une méfiance très ancrée vis-à-vis des tableaux de bord, perçus comme des outils de flicage. Or, tout comme un processus est la vision globale sur un enjeu commun, les indicateurs pertinents sont choisis pour mesurer les coûts, qualités et délais dans une vision systémique. Un indicateur global de processus est utilisé pour motiver les individus à coopérer et non les dresser les uns contre les autres et contre le management.

Tactique

Le troisième et dernier point est la tactique. Lever la tête du guidon pour s’assurer que le chemin conduit bien aux objectifs stratégiques est toujours selon moi incontournable. Cependant, confier la responsabilité de la vision tactique à des spécialistes revient à instaurer un niveau de management intermédiaire, au bénéfice très discutable. Nous souffrons, particulièrement en France, de l’esprit jacobin prônant la centralisation du pouvoir. Je suis très sceptique quand on m’explique les mécanismes d’escalade, réputés indispensables pour le bon fonctionnement de l’organisation. Au contraire, le principe de subsidiarité (responsabilité donnée à la plus petite entité capable d’œuvrer) me parait préférable. Ce principe est cependant souvent revendiqué et rarement appliqué. Ma conviction est que chaque personne doit équilibrer son temps entre stratégie, tactique et opérations, avec une répartition adaptée à son rôle. Je m’applique cela à travers le choix des bons verbes.

Flou

Smart Simplicity m’interpelle tout de même avec l’idée de ménager du flou aux points de contact entre équipes, de façon à activer l’intelligence du terrain. Je perçois toute la pertinence de cette idée radicale, qui requiert une nouvelle posture du management. Je suspecte un corollaire à cette confiance redonnée à ceux qui font : dans la description des rôles sur une activité selon la matrice RACI, ne serait-il pas logique de fusionner R et A ? Je vais me pencher sur le sujet.


La formation continue


La formation en continue prend de plus en plus d’ampleur dans les entreprises et les statistiques démontrent qu’elle est un facteur majeur pour l’amélioration de la productivité, de la rentabilité et du savoir. Elle est devenue un outil incontournable pour ses dirigeants.
La formation en continue, c’est quoi ?
Une formation en continue est réalisée  pour compléter une formation de base et d’optimiser les compétences professionnelles du personnel.
C’est un outil crucial qui permet à l’entreprise de disposer de main-œuvre qualifié et d’évoluer avec des nouvelles  exigences.
Pourquoi une formation ?
Les résultats de la performance de l’entreprise reflètent le niveau de compétence du personnel et de sa hiérarchie.
Avoir du personnel qui maîtrise leur poste de travail est un passage indispensable pour obtenir son passeport vers le succès et amener son entreprise à être meilleurs que la concurrence.   Le taux important de la rotation du personnel est un argument supplémentaire pour la mise en place d’une formation en continue.
Les objectifs de la formation :
§  Améliorer la sécurité
§  Augmenter la productivité
§  Augmenter la vente
§  Améliorer la qualité
§  Diminuer le stress
§  Améliorer la motivation
§   Améliorer les connaissances du personnel et le tour de main.
§  Réduire les coûts de fonctionnement
§   Permettre à son entreprise d’être la meilleure dans son domaine.
§   Garantir l’avenir de l’entreprise.
§  Devenir le leader dans son domaine.
 Méthode 
Pour accroître leurs performances, il faut en premier lieu savoir ce qu’il faut améliorer.
Pour mettre en place un plan de formation, il faut cibler les problèmes et disposé d’indicateurs mesurables qui serviront de suivi sur l’efficacité de votre formation.
Ce suivi vous aidera d’affiner votre programme et d’améliorer le niveau de compétences de vos employés.
Types d’indicateurs
Nous n’allons pas les énumérés tous, ceux-ci dépendent de votre secteur d’activité.
§         Nombre d’accidents
§         Nombre de réclamations du client
§         Nombre de rebuts
§         Nombre de réparation
§         Nombre d’arrêts
§         Temps des arrêts
§         Temps d’attente
§         Nombre de pannes
§         Les coûts de réparations
§         Les coûts de rebuts
§         Les nombres de délais pas respectés
§         Nombre de non respect des procédures
§         La productivité
§         Le temps des entretiens machines
§         Nombre de passages à l’infirmerie
§         Nombre d’arrêts par employé
§         Erreur de caisse
§         Erreur d’étiquetage
§         Nombre de produits périmés
§         
Après avoir élaboré le programme de formation, il faut impérativement associer le cours théorique par une démonstration de la mise en pratique sur le terrain.
Cela ne peut qu’accélérer leur performance et améliorer plus rapidement les résultats de l’entreprise. Il faut aider chaque membre du personnel à donner le meilleur de lui-même et de leur faire comprendre leur rôle et leur importance au sein de l’entreprise.
La citation de Benjamin Franklin est adaptée à ce sujet :
« Tu me dis, j’oublie,
Tu m’enseignes, je me souviens,
Tu m’impliques, j’apprends. »
Osez dire « non »
Cela n’est jamais facile d’en parler, mais des études démontrent que dans de nombreuses entreprises, certains travailleurs ne correspondent pas à leurs postes de travail et n’ont pas les aptitudes pour s’améliorer.
Pour le bien de l’entreprise ainsi que pour leurs sécurités et celles des autres personnes, il faut savoir dire « non » en les déplaçant à un autre poste plus approprié pour eux. 
Ce qui est étonnant, c'est surtout dans les grandes entreprises que ces problèmes sont plus important pour différents motifs, soit la hiérarchie à peur d’un confit, l’ancienneté du personnel et on n’ose pas les déplacer ou on ne dispose pas de ressource qualifié pour les remplacés. Il n’est pas étonnant d’entendre dans les couloirs lorsqu’un grand problème est survenu « Cela ne m’étonne pas et cela se reproduira encore ».
Ce qu’il faut retenir :
Le développement des améliorations des compétences contribuent à alimenter la motivation du personnel, de répondre aux exigences du client et d’être compétitif.
La compétence du personnel constitue le carburant et l’avenir de l’entreprise

Et qu'en pensez-vous, faites-nous part de votre expérience ?
Saverino Fernand

Les 5 M, c'est quoi ?


Les 5 M appelé également diagramme de causes et effets ou diagramme Ishikawa est utilisé après un remue-méninge pour trier toutes les idées et les ranger.

Le diagramme en arêtes de poisson est le fruit de Karou Ishikawa ingénieur chimiste japonais précurseur et un des théoriciens pour la gestion de la qualité.

La méthode des 5 M est souvent négligée par les entreprises, les sondages font ressortir qu’ils perdent du temps et préfèrent appliquer directement les 5 pourquoi.
Ce qui va engendrer des erreurs d’analyse, des coûts de non-qualité supplémentaires, des délais pas respecté et un client mécontent.
 Méthode

1)     Définir l’effet constaté.
2)     Avec votre groupe de travail, utilisez ce diagramme pour guider votre séance de remue-méninges.
Classer les causes probables parmi les 5 familles. et pour chacune d’entre-elles, posez-vous la question « Pourquoi  produit-elle cet effet ?». Ce travail  doit être effectué dans le diagramme les 5 pourquoi.
Les 5 catégories.

        Milieu (poussière, manque d’éclairage, courant d’air, température inappropriée, fuite dans la toiture,…)
        Main-d’œuvre (Manque de compétence, manque de communication, mauvaise formation,…)
        Matières (pièces, fournitures, qualité de la matière première,…)
        Matériel ou machine (mauvais réglage, outillages, problème avec le logiciel de la machine, …)
        Méthodes (procédures, mode opératoire, mauvaise consigne, planning mal rédigé,…)
5M.png
Tous ces points doivent être repris dans le diagramme les « 5 pourquoi » pour rechercher les causes racines du problème.
 Les flèches intermédiaires
Pour chaque famille, encodez les causes probables proposées par chaque membre du groupe.

Les américains en utilisent 4 : les quatre M

1) Men  2) Materials   3) Methods   4) Machines
 L’objectif

Les 5 M permettent d’identifier et d’analyser de façon claire toutes les causes ayant ou pourraient produire l’effet observé.

Et vous utilisez-vous les 5m ?
Saverino Fernand

Qualité en production : De l'ISO 9000 à Six Sigma - 3e édition Daniel Duret


Téléchargement : Cliquez Ici !!!

La qualité est une condition indispensable pour présenter un produit sur le marché.
Pour obtenir cette qualité, l'entreprise doit structurer son organisation autour d'un modèle, souvent la norme ISO 9001. Mais elle doit également mettre en oeuvre des méthodes et des outils pour accroître sa performance. Ce livre expose les connaissances de base nécessaires à l'application des concepts " qualité " dans une entreprise de production et donne une image globale des différentes méthodes actuellement utilisées dans les entreprises.
La première partie de l'ouvrage est consacrée au système de management de la qualité fondée sur une démarche orientée client et sur la maîtrise des processus. Elle aborde notamment le modèle ISO 9001, " Systèmes de management de la qualité : Exigences ", les référentiels de l'industrie automobile, la maîtrise des documents et l'automaîtrise au niveau du poste de travail. La seconde partie est axée sur les méthodes et les outils de la qualité : outils de résolution de problème, OFD, plans d'expériences, AMDEC, MSP, contrôle de réception, fonction métrologique (GRR, GUM) et l'approche " Six Sigma " qui permet d'obtenir l'amélioration par percée.



Six Sigma: Comment l'appliquer MAURICE PILLET

  • Un ouvrage pédagogique et bien illustré, permettant aux industriels de mettre en oeuvre un chantier Six Sigma.
  • Toutes les clés du Six Sigma : esprit, démarche, méthode et outils
  • Mise en oeuvre d'un chantier Six Sigma via le management des hommes : compétences techniques, formation, rôle, culture, etc.
La méthode Six Sigma a marqué une nouvelle étape dans l'évolution de la qualité, en proposant une approche globale de l'amélioration de la satisfaction aux clients. Elle est fondée autour d'une démarche de résolution de problèmes DMAICS, d'une organisation industrielle et d'un management des compétences.
La mise en oeuvre d'un chantier Six Sigma s'effectue ainsi en six étapes : Définir, Mesurer, Analyser, Innover/Améliorer, Contrôler, Standardiser/ Pérenniser (DMAICS). Pour bien comprendre l'interconnexion entre Six Sigma et les différentes démarches de progrès dans l'entreprise, il est nécessaire de les situer les unes par rapport aux autres et de les cartographier. Les outils statistiques (statistique descriptive, tests des comparaisons, plans d'expérience, MSP...) et méthodologiques (5 Pourquoi, QQOQCP, Kano...) sont ainsi passés en revue, les calculs effectués, des mises en situation données. L'ensemble est abondamment illustré afin d'apprécier visuellement les avancées de la démarche.



Formation Maintenance ( cours EMI)

Plan De Formation :


Module 1 : Fonction Maintenance – Objectifs Et Politiques De Maintenance 
Module 2 : Connaissance Du Matériel Et Documentation De Maintenance
Module 3 : Comportement Du Matériel – Fiabilité, Maintenabilite Et Disponibilité
Module 4 : Méthodes Et Outils D’analyse En Maintenance
Module 5 : Préparation, Ordonnancement
Module 6 : Gestion Du Service Maintenance – Indicateurs De Maintenance
Module 7 : Gestion Du Stock De Rechange

Lien
Format : 7 fichiers pdf
volume horaire : 28 heures (4 heures par module)





AMDEC Guide pratique

Mettre en oeuvre le 6 sigma

Téléchargement(.pdf): Cliquez Ici !!

Comment utiliser le Six Sigma avec facilité

  • Définir et positionner le projet
  • Mesurer la situation existante
  • Analyser les causes des problèmes
  • Innover et améliorer en cherchant des solutions pour remédier aux problèmes
  • Contrôler les résultats par la mise en place de solutions pérennes
Le Six Sigma est la démarche de qualité de référence à travers le monde. Elle permet d'améliorer la performance des processus, de mieux satisfaire les clients et d'accroître la rentabilité des opérations. Les meilleures entreprises, tant industrielles que de services, l'appliquent avec succès.
Le Six Sigma repose sur plusieurs piliers, dont ce livre rend compte : l'utilisation des statistiques mises en images par logiciel, l'articulation autour de la gestion de projet (DMAIC), la communication autour du projet, la prise en compte des demandes des clients et, surtout, l'appui de la direction. Toutes ces dimensions font du Six Sigma un outil très performant, qui permet des économies considérables.
En suivant un exemple simple, l'auteur montre comment mettre en oeuvre le Six Sigma. Au-delà d'une simple liste d'outils ou de concepts, cet ouvrage présente, à l'intérieur du cadre DMAIC, une logique d'utilisation des outils avec la manière dont ils répondent à la résolution d'un problème concret. Le lecteur trouvera ainsi le sens à donner à ses projets.


Techniques de productivité

Des techniques éprouvées existent pour améliorer la performance, mais encore faut-il comprendre à quoi sert chacun de ces outils, comment les mettre correctement en œuvre et comment les combiner afin qu'ils se renforcent. Destiné aux cadres et aux responsables opérationnels dans les usines et les ateliers, ce livre commence par expliquer ce que la productivité signifie ; il présente ensuite la démarche pour améliorer la performance ; et il finit par un exposé des méthodes les plus efficaces.*

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Auteur : Christian Hohmann 





Le 6 Sigma





Le 6 Sigma est une méthodologie d’analyse statistique des données créée dans les années 1980 par Motorola. Le 6 Sigma est une suite d’outils statistiques appliquée de manière structurée pour améliorer la satisfaction client et atteindre des objectifs de qualité et de performances par la réduction des variations et des défauts.
Historique
Au cours des années 70, une entreprise japonaise repris une usine américaine de Motorola qui produisait des téléviseurs sous la marque Quasar1. Sous la nouvelle direction, une démarche de changement forte a été mise en place, et l’usine fut capable de produire des téléviseurs avec un taux de défauts 20 fois inférieur au niveau précédent et cela, avec les mêmes opérateurs, technologies et machines. Au delà de ce constat, Motorola fut mis en difficulté par une croissance accrue des sociétés japonaises.
Vers le début des années 80, Motorola décide de prendre très au sérieux le problème de la qualité. Bob GALVIN, son directeur général de l'époque, lança l'entreprise dans un programme drastique connu sous le nom de Six Sigma.
Ce sera alors en 1985 que l'ingénieur Bill Smith, basé sur les travaux des "Filtres logiques" du professeur  Mikel Harry2, considéré comme le père du Six Sigma, écrit un rapport sur la corrélation entre la performance du produit sur le marché et le nombre de non-conformité à chaque étape du processus. Il posa les bases du Six Sigma en développant le MAIC : Measure, Analyse, Improve, Control, qui représente une démarche logique s'appuyant sur les outils statistiques, la SPC ou encore le PDCA... Les résultats du programme furent très concrets et l'entreprise obtint en 1988 le Malcolm Baldrige National Quality Award, le plus prestigieux prix de qualité aux Etats Unis.
La Logic Filter
La Logic Filter
Ce ne sera qu'en 1995, lorsque le professeur M. Harry déploya le Six Sigma chez General Electric que le terme Define fut rajouter pour créer ainsi le DMAIC que nous connaissons. 
Aujourd'hui, Motorola est reconnu comme un leader mondial en terme de qualité et le Six Sigma se diffusa vers les autres entreprises comme General Electric, Bombardier, Allied Signal et Xerox puis désormais au sein de l’ensemble du monde industriel et des services.
Introduction au Six Sigma
Avec la démarche Six Sigma, la qualité n'est pas vue uniquement en terme de défauts. La qualité est prise dans des termes plus généraux qui est la maximisation de la valeur. Ainsi, un défaut peut générer un retard de livraison ou un coût supérieur à celui prévu. Il s’agit donc bien d’une méthodologie généraliste d’analyse des défauts.
L'autre avantage important du Six Sigma est que l'approche transforme la nature chaotique des variations en des problèmes clairs de « oui ou non » : soit le produit répond aux requis du client soit non. Toute sortie d'un processus doit satisfaire les requis du client du processus en question et si ce n'est pas le cas, la sortie est considérée comme défectueuse : un café servi avec sucre alors que le client l'a demandé sans sucre est un défaut.
Enfin, une autre différence du Six Sigma par rapport aux autres techniques tels que les cercles de qualité et la TQM, est le fait que la méthode pousse les objectifs d'amélioration très loin, encore plus loin que ne l’a fait aucune autre technique d’amélioration de la qualité.
Le principe : une réflexion statistique des processus pour réduire la variabilité
La méthodologie 6 Sigma repose sur une analyse statistique rigoureuse des données des processus. Tout processus est caractérisé par deux variables représentant les caractéristiques pertinentes (temps, coûts...) des produits de sortie du processus :
·         La première est la moyenne des valeurs de sorties d’un processus
·         La seconde est l’écart type (le sigma) de ces sorties
A ces deux variables, qui sont internes et propres au processus, s'ajoutent 3 autres paramètres qui sont cette fois-ci externes et imposés sur le processus. Ces paramètres, dérivés des attentes clients, sont les suivants :
·         Les spécifications cibles : ce sont les spécifications du produit telles qu'elles ont été requise par le client et conçues par l'entreprise. Un processus n’étant jamais fiable à 100%, ces attentes doivent donc être comprises dans une zone de tolérance définie par les données suivantes.
·         L'Upper Specifications Limit (USL) : détermine la limite supérieure de la tolérance.
·         Le Lower Specifications Limit (LSL) : détermine la limite inférieure de la tolérance.
Ces deux limites permettent de déterminer si un produit est considéré comme défectueux ou acceptable. Tout produit dont les mesures sont dans la fourchette LSL/USL est considéré comme acceptable même si ces mesures sont différentes des spécifications cibles. Tout produit dont les mesures sont en dehors de la fourchette LSL/USL est considéré comme défectueux.
Ainsi, la méthodologie 6 Sigma a pour principe de passer d’un processus mal ciblé ou réparti sur l’ensemble de la zone de tolérance en un processus bien ciblé. C’est à dire, centrer sur la moyenne du processus tout en réduisant la variabilité du processus.
6 Sigma
Les 4 sources primaires de variabilité sont2 :
·         Une conception pas assez robuste, très sensible aux perturbations extérieures
·         Des matières premières et pièces élémentaires instables
·         Une capabilité des processus insuffisante
·         Des standards de conduite du processus inadaptés
Le projet Six Sigma : la démarche DMAIC
Le cycle DMAIC est une démarche rigoureuse et précise pour appliquer des outils classiques ou spécifiques pour atteindre les besoins du client. Il permet de structurer via une démarche rigoureuse et logique tout un panel d’outils statistiques pour résoudre votre problème :
·         D pour Define : Définir le projet, les objectifs, les attentes clients...
·         M pour Measure : Mesurer les données du processus
·         A pour Analyse : Analyser ces données via les outils statistiques adaptés
·         I pour Improve : Innover dans le sens Améliorer, et mettre en place les actions de progrès
·         C pour Control : Contrôler les résultats obtenus et clôturer le projet
                 
Retrouvez le jeu du DMAIC dans notre boutique
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Une méthodologie orientée client
Le 6 Sigma est une méthodologie avant tout orientée client. Le point de départ de toute étude 6 Sigma est l’arbre des CTQ, autrement dit, la traduction des attentes clients. Ces CTQ représentent la colonne vertébrale de la méthodologie pour mesurer et comparer l’avancé du projet toujours en fonction des CTQ.
Par ailleurs, le 6 Sigma, avec cette obstination du 0 défaut, propose un ensemble d'indicateurs pour mesurer notre performance et entre autre notre niveau de Sigma : DPMO, Cpk...
L’organisation 6 Sigma : vers un changement de culture
Le 6 Sigma n’a pas pour vocation d’être uniquement une suite d’outils statistiques structurés pour résoudre des problèmes quels qu’ils soient. Le 6 Sigma a été conçu comme une organisation globale visant à mettre en place un changement de culture profond dans l’entreprise. Pour supporter cette démarche, les créateurs du 6 Sigma ont mis en œuvre un système de qualification des porteurs de la démarche selon une structure très claire composée de personnes en charge d’être les garants de la mise en place de la méthodologie et de personnes en charge de soutenir le déploiement.
Bases Mathématiques du Six Sigma 
En statistique, le Sigma est un paramètre qui permet de mesurer la variabilité des sorties d’un processus et se nomme l’écart type. Le nombre de Sigma d'un processus donne le pourcentage de produits dont les mesures sont à l'intérieur de l'intervalle de tolérance LSL/USL. Le tableau suivant3 montre les correspondances entre un nombre donné de Sigma et le taux de défauts produits par un processus.
Sigma
Taux de pièces sans défaut
Nombre de défauts par million d'opportunités
Catégorie
0
6,68%
933 193
Non compétitif
1
8,86%
697 672
2
69,15%
308 537
3
93,32%
66 807
Classe moyenne
4
99,38%
6 210
5
99,98%
233
6
99,99966%
3,4
Classe mondiale
Source : M. J. Lucas (2002) - The essential six sigma
Pour calculer le niveau de Sigma, On va se baser sur le nombre de défauts par millions d'opportunités. Données que l'on appelle DPMO. Le niveau de Sigma se calculera avec la formule :
Niveau de Sigma = 1,5 + Loi.Normale.Standard.Inverse (DPMO/1000000)
Avec :
DPMO : 1 000 000 * Nb de défauts de l'échantillon / (Nb d'opportunité de défauts * Nb d'échantillons)
Attention : la table de correspondances précédente (donnant pour chaque nombre de Sigma le taux de défauts correspondant) ne s'applique que lorsque l'échantillon utilisé est suffisamment significatif. Il existe également un potentiel écart de 1,5 Sigma qui est dû à la précision des cartes de contrôles4.
Exemple de niveau de Sigma5
4 Sigma
6 Sigma (3,4 ppm)
20 000 lettres perdues en 24hr dans les services postaux
7 lettres perdus par heure
2 atterrissages ratés par jour dans les principaux aéroports
1 atterrissage raté tous les 5 ans
200 000 prescriptions erronées de médicaments par an
68 prescriptions erronées de médicaments par an
54 heures d'indisponibilité du système informatique par an
2mn d'indisponibilité par an
Exemple de Calcul du nombre de Sigma
Supposons que le département de comptabilité facture les clients une fois que les produits ont été livrés et réceptionnés par les clients en question. Chaque fois, qu'une facture a été envoyée, le temps nécessaire pour sa préparation et son envoi est enregistré.
Le tableau suivant montre un échantillon de 30 factures et les temps de préparation correspondants.
Temps requis pour la préparation et l'envoi de la facture pour chaque client

Le calcul de la moyenne et de l'écart type de cet échantillon donne :
·         La moyenne : 15 jours.
·         L'écart type : 3,14 jours.

Supposons, maintenant, que les clients exigent de recevoir leurs factures dans un délai inférieur (ou égal) à 20 jours. Si le processus de facturation opérait à un niveau de qualité de 6 Sigma, il y aurait en moyenne 3,4 factures traitées avec un délai de plus de 20 jours par million de factures. Or, déjà avec un échantillon de trente factures, le nombre de défauts est égal à deux (clients 1 et 17). Il est donc évident que notre processus ne soit pas à 6 Sigma.
En utilisant le calcul des DPMO, nous obtenons :
DPMO = 1 000 000 * 2 / (1 * 30) = 66 667
Soit un niveau de Sigma de 3
Exemple d’application 
Les profits qui peuvent être réalisés en utilisant le Six Sigma sont multiples : amélioration de la qualité et de la satisfaction client, augmentation des parts de marché, réduction des coûts, réduction des cycles de production et de développement produit, réduction des incidents, implication des employés... Ces profits peuvent être traduits en des résultats financiers, en voici quelques exemples reportés par des entreprises ayant initiées des démarches Six Sigma :
·         Ford estime les économies réalisées suite aux projets Six Sigma à 52 millions de dollars en 2000. Les projections pour les deux années 2001 et 2002 sont de 200 millions de dollars d'économie.
·         Honeywell estime les économies réalisées grâce aux projets Six Sigma à 2,2 milliards de dollars : 500 millions en 1998, plus de 600 millions en 1999, et un chiffre équivalent en 2000.
·         DuPont estime que suite aux projets d'amélioration Six Sigma lancés en 2000, les bénéfices résultants estimés seront de 700 millions de dollars.
·         Toshiba estime les économies réalisées grâce au Six Sigma à 131,7 milliards de yen en 2000. Les projections d'économies sont estimées à 210 milliards de yen en 2003.
Source
1 – F. Voehl, H. J. Harrington, C. Mignosa, R. Charron (2014) – The Lean Six Sigma Black Belt Handbook
2 - M. J. Harry (1985) - Practical experiment design
3 – M. Pillet (2013) – Six Sigma : Comment l’appliquer
4 – M. Pillet (2001) – Appliquer la maîtrise statistique des procédés
5 – L. Prud’Homme (2009) – Performance des comités exécutifs : jeux des affinités et du hasard
S. Den Boer (2006) – Six Sigma for IT management : a pocket guide
L. C. Tang, T. N. Goh, H. S. Yam, T. Yoap (2006) – Six Sigma : advanced tools for black belts and master black belt
R. D. Snee, R. W. Hoerl (2003) – Leading Six Sigma : A step by step guide based on experience with GE and other six sigma companies
- See more at: http://www.wikilean.com/Articles/6-Sigma/1-Introduction-au-6-Sigma#sthash.DnEcvueS.dpuf
 
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